Archives de catégorie : Solidarité

Lourdes autrement …

Ne pouvant participer au pèlerinage de Lourdes pendant la crise sanitaire, des paroissiens se sont faits pèlerin d’un jour, avec le père Simon, accueillis à Saint Martin de Boscherville. Visite de l’abbatiale ou des jardins, échanges sur l’Evangile des noces de Cana, chants à Marie, …

Belle journée de Lourdes autrement en Normandie, en union de prière avec les quelques pèlerins à Lourdes, qui déposaient les intentions de prière au sanctuaire.

La Messe a pu se dérouler en plein air, avec un final bien arrosé !

Marie, témoin d’une espérance,
Pour le Seigneur tu t’es levée.
Au sein du peuple de l’Alliance
Tu me fais signe d’avancer
Toujours plus loin,
Toujours plus loin

Le fil du Cailly

Le magazine paroissial est paru.

En lien avec l’actualité que nous venons tous de vivre, et sous le titre « Rebondir » il donne la parole à de nombreux habitants de notre vallée.

La place manquait dans le magazine, aussi vous trouverez ci-dessous la suite de deux articles qui n’ont pu « rentrer » complétement dans la maquette.

Tous mobilisés
« Face  aux événements qui ne dépendent pas de nous, il faut faire notre devoir »   disait Charles Péguy  au  moment  d’être mobilisé en août  1914.
Le monde traverse une terrible épreuve. La  pandémie du covid-19 est  terriblement meurtrière. La bataille  à ce jour n’est pas encore  gagnée.

cliquez sur les textes pour ouvrir l’article complet

Et demain ? Fabriquer une ville comestible,
le rêve de jardiniers optimistes

Le covid-19 est venu secouer notre quotidien, notre économie et a dévoilé en grande partie les fragilités de notre société. Céline Mayer, Codirigeante de l’entreprise « les cocottes urbaines », répond à nos questions.

Le magazine est disponible dans les églises, au centre paroissial, ou auprès des paroissiens.

Maromme : le choc après l’annonce du plan social

A Maromme, 116 des 191 emplois sont menacés. La direction a expliqué ce choix par la baisse de consommation des produits laitiers et la pression sur les prix de la grande distribution. L’usine fabrique les célèbres yaourts Mamie Nova.

Lire l’article et la vidéo de France 3 Normandie

Le Comité pour l’emploi toujours très actif

Relancé en 2016 après la fermeture de Wild au Houlme, le Comité pour l’emploi de la vallée du Cailly est toujours très actif.
Il tenait lundi une conférence de presse en présence de plusieurs syndicalistes d’entreprises de la vallée pour apporter son soutien aux salariés de Novandie et pour rendre compte de ses actions.
Car depuis 2016, le Comité n’a pas chômé, rencontrant les élus et émettant des propositions. « Nous avons élaboré des demandes précises pour contribuer au maintien et au développement de l’emploi », explique Annette Gallot, membre du comité et du PCF. Et cela passe d’abord par « la redynamisation des anciens sites industriels : celui de Viasystems, celui de Wild, une partie du site actuel de Vallourec et même celui de Legrand à Montville ». Leurs demandes portent aussi « sur les problèmes actuels de transport et les infrastructures de la vallée ». Ils défendent par exemple le prolongement du T2 jusqu’à la gare de Malaunay-Le Houlme, permettant de desservir les quelque 800 employés d’Aspen. Le comité a prêché cette bonne parole auprès des élus de la Métropole (Front de gauche, droite, socialistes, écologistes). Résultat : « Nous avons été bien reçus mais nous avons le sentiment que tout n’a pas été fait pour réussir à sauver les emplois », souligne Jean-Marie Fouquer d’Ensemble !, membre du comité, mettant face à face les belles déclarations de soutien et l’absence de véritable engagement politique pour la défense des emplois en vallée du Cailly.
« L’actualité nous apporte deux sujets d’inquiétude supplémentaires, ajoute Annette Gallot : la restructuration du groupe Andros et un article de presse, paru dans notre quotidien le 29 juin : « La Région programme la fin des arrêts dans les “ petites gares  ». Quid de la gare de Maromme et de Malaunay-Le Houlme ?, s’interroge le comité. Une décision ne répondant à aucune logique, ni environnementale ni sociale selon ses militants.